juin

JUIN, fut bien

Juin est le mois des contrôles, le début des courses et donc d’un entrainement spécifique.  Aucun contre-temps à ce jeu, juste des petits points à régler, et un vieux démon au niveau de l’estomac à chasser.
Tout ceci pour ce mois de juin, qui ne comporte que  20 jours effectifs, avec le jus à faire avant Nice et la récupération obligatoire, à 48H15 en 36 séances :
- 6H45 de Natation (7 séances)
- 23H30 de vélo (12 séances dont 4 VTT)
- 15H00 de CàP (12 séances)
- 3H15 de PPG (4 séances)
C’est donc un mois plus que correct puisque remis sur 30 jours, cela donnerait  :  72H00 en 54 séances
- 10H00 de Natation (10 séances)
- 35H00 de vélo (18 séances)
- 22H00 de CàP (18 séances)
- 5H00 de PPG (6 séances)
Un mois qui satisferait plus d’un triathlète, surtout moi. Mais pour l’instant, reprise de l’entrainement sérieux avec juste un seul rendez-vous planifié, l’XTerra France. Ensuite 6 semaines que j’espère appliquées, malgré ma mutation sur Clermont-Ferrand, pour  arriver mi-août en pleine forme, pour prendre peut-être le départ du challenge VICHY.

JUSTE un peu trop (de) JUSTE

Vendredi 22 début d’après-midi, départ pour NICE via la Suisse et l’Italie. Arrivée au village Expo après maintes péripéties à 12H45. JUSTE 15 minutes avant la fermeture du greffe…. pour l’instant tout va bien.
Petit tour de vélo histoire de se relaxer les jambes avant de le rentrer au parc…. Puis petit tour au village histoire de se relaxer l’esprit.
21H30 au lit, 22H30, les yeux toujours grands ouverts, 23H30 il en est toujours de même. 2H00 du mat, je dois sûrement dormir, mais je vois les minutes du réveil. 3H15, réveil en sursaut, pire que la rentrée des classes. 4H00, enfin c’est la bonne, je me lève, petit déj-sport, et direction le parc à 3 Kms de là.
Une petite demi-heure de marche en compagnie d’un Grec qui fait son Baptême dans la discipline reine, avec au passage le regard de quelques jeunes filles égarées sur le trottoir !!!

5H15, les derniers préparatifs se font dans un silence religieux, le temps semble long et pesant. 6H00 sortie du parc obligatoire, je me dirige vers la mer, je croise Stéphane et Nicolas, deux Messins anciens camarades d’entrainement, qui en sont à leur 2ème NICE et me donnent donc quelques conseils.
La plage est de galets, ce n’est pas très agréable. Bien qu’il n’y ait pas trop de vagues, celles-ci me ramènent facilement sur le bord, quelques mouvements pour m’échauffer et il est temps de se mettre derrière la ligne de départ

6H25, les « PRO » partent et il est temps de se concentrer sur l’exercice en mer, les minutes n’en finissent pas, le silence est sourd, les vagues viennent s’écraser sur les galets, et c’est enfin la délivrance. Je pars à l’extrême gauche, il n’y pas trop de bousculade , la première bouée est assez loin, elle passe sans problèmes, juste quelques vagues qui viennent frapper mon visage et me donnent quelques verres d’eau salée à boire…. Pas très agréable, cela assèche la gorge et rend ma respiration un peu difficile (je ne respire et souffle que par la bouche).
50 minutes, sortie à l’australienne, je ne sais plus combien je devais faire, ni combien de Kms il reste, un rapide calcul me dit que je n’ai que 25 minutes pour faire la deuxième boucle, cela va être JUSTE. J’entends déjà que les premiers sortent de l’eau, je rêve de me désaltérer, mais pas de ravito sur cette sortie, cela manque. Je replonge au plus vite, les galets sont toujours aussi désagréables. Je force un peu ma nage, vise les groupes qui sont devant, la bouche salée, la gorge commence fortement à m’irriter. 1H15 sur mon chrono, je sors enfin. C’est JUSTE le temps que je m’étais donné, c’est bon, je suis content, pour l’instant.

Petite douche froide, histoire de se dé-saler, montée au pas de course, récupération du sac, changement pas très rapide, mais je pense être dans mes temps.
Direction le vélo et surprise, le ravitaillement est entre le change et les vélos, le tapis est trempé et collant, mauvais point ! J’attrape mon fidèle destrier et je me dirige vers la sortie, c’est le bouchon, un peu comme la veille en Suisse, de même à la montée sur le vélo où les arbitres ont du mal à faire respecter la ligne de montée. L’allée est bien trop étroite et je dois mettre plus de 3 minutes entre la récupération de mon vélo et la montée quelques 400 m plus loin.

Enfin je pédale, ça roule vite 34 – 35 jusqu’au rond point de l’aéroport ensuite c’est près de 39 de moyenne, un véritable festival. Je suis moralement dopé par ma natation. Km 22, la belle petite côte, passage en force, 39 X 23, deux dents en réserve, et ça monte vite. Je continue ma route, je suis bien. Km 36, 1H 04 je double encore et encore, petit écart devant, j’évite de justesse, je touche et j’explose la chambre arrière. La haine, JUSTE pas de chance. Je démonte rapidement mais la tringle métallique est à nu, je dois donc prendre un peu de temps pour faire un « pansement » avec la chambre HS pour mettre contre la nouvelle pour empêcher celle-ci d’être en contact direct avec le pneu. 10 minutes, une éternité, je repars, le moral en a pris un coup, mais je dois revenir…. J’appuie, je tire, je roule fort , je double. Km 62, 2H25, j’ai l’arrière qui chasse, je contrôle, pas de pression, ça craint ! Une bombe de PitStop, quelques mots aux dieux des triathlètes, et quelques minutes plus tard je repars, pas fier du tout. Km 72, col de l’Encre 2H52, j’ai presque 20 minutes de retard sur l’horaire prévu, mais j’y crois encore.
4H00 en selle, les pieds me brulent, une sensation jusque là inconnue, je serre les dents, ça doit passer. Les paysages sont magnifiques, il fait chaud, un léger vent qui assèche mais qui rafraichit aussi, sauf les pieds …. cela passe pas. Km 120, 30 minutes plus tard, je fais une halte au ravito, j’ai les pieds en feu comme si je courrais pieds nus sur l’asphalte . Je les arrose, puis repars, cela semble aller mieux, mais j’ai encore perdu du temps. Enfin la descente, un festival, je m’éclate et sers de poisson pilote à un petit Espagnol en Felt chrono qui ne sait pas ce que c’est que freiner. Retour sur le plat, il me passe avec un « gracias » et un pouce en l’air. J’essaie de le suivre, mais il faut que je me fasse très vite à l’idée que j’ai déjà dépensé trop d’énergie, il me faut maintenant gérer. Km 160, dernier ravitaillement, je m’arrête à nouveau, pour refroidir mes pieds. Les derniers kilomètres sont longs, monotones, personne sur les trottoirs, pas plus que sur la route, l’impression d’être seul au monde.   6H25, mais seulement 5H55 de vélo effectif (5H45 en prévision), j’arrive enfin au parc.

Je souffle, je cours, pose mon vélo, et le remercie d’avoir tenu jusqu’au bout. Direction les sacs, j’enlève le casque et carton jaune…. Je « proteste », j’ai plus mon vélo ….  « et si vous tombez dans le parc » me dit il ; « j’ai encore 42 Kms pour tomber !  » répondis-je . Mais je remets le casque, sait-on jamais.
Sac en main je vais m’assoir, changement de chaussettes, une bonne couche de NOK (merci Thierry, je ne connaissais pas). Changement de cardio, c’est un peu de temps perdu, mais c’est une meilleure gestion pour le marathon. Les Bondi.B aux pieds, casquette sur la tête, c’est parti. Tant pis pour ce qui est déjà passé, je veux faire un bon marathon.

La foule, presque autant qu’à Frankfort, une ambiance de fou, je me sens des ailes. Le cardio se stabilise à 142, c’est un peu moins qu’à l’entrainement, mais je suis à 5’15 au Km et il me faut 5’20. Je suis bien. Premier brumisateur, je passe en dessous, mais le ventre prend de suite, oups, faudra plus le refaire. 1er ravitaillement, je marche, un verre d’eau, un demi-gel, et c’est reparti. Le cardio à 140, vitesse constante, c’est bon. 2ème ravitaillement, un verre d’eau pour le dos, un pour la tête, un pour moi, un bout de banane et je repars. Je me sens bien, demi-tour en 26 minutes mais cela montait un peu. Le retour aussi bien, passage au premier tour en un peu plus de 52, je suis serein.
2ème tour presque à l’identique, les ravitaillements semblent un peu plus longs, la foulée est toujours combative, malgré une vitesse un peu moindre. Je croise Coralie qui fait des va-et-vient en roller, un peu d’encouragement qui me font du bien. Passage au 2ème tour en 2H00, j’ai perdu du temps, mais ce n’est pas catastrophique.
Le 3ème tour semble grimpé, pourtant c’est le même, les genoux sont lourds, les pieds s’écrasent, plus de jus. J’ai pourtant loupé aucun ravitaillement. Cela fait 10H30 que je cours, je devrais presqu’avoir fini, mais j’ai laissé des forces en vélo, c’est l’heure de payer l’addition. Je me force à ne pas marcher. Je croise Coralie qui a chaussé ses running, je suis en compagnie d’un jeune qui souffre autant que moi, lui aussi est soutenu. Petit rappel d’un arbitre, elle s’éloigne donc un peu. Le parcours est jonché de détritus, c’est un IM éco il parait…..  C’est fou comme je suis critique quand j’en « chie ». J’attends chaque ravitaillement avec impatience, mais ils sont trop espacés depuis que j’avance plus. 1H30, c’est le temps qu’il me faut pour faire cette satanée 3ème boucle, je crains le pire.
4ème et dernier tour, les jambes sont de plus en plus lourdes, et le trottoir sert de repère à ceux qui n’en peuvent plus. Pas question que j’abandonne, en marchant s’il le faut, en rampant au pire, mais j’irai la chercher cette médaille. 35ème KM, c’est bon, il reste plus grand-chose, je serre les dents et force l’allure, je risque pas grand-chose. Demi-tour, ça tient, plus que 5 kms et un peu plus. Allez c’est de la descente, et j’y crois, je relance et cela à l’air de bien vouloir fonctionner. Plus que 2 ravitaillements, je remercie au passage les bénévoles. J’ai l’impression de voler, je passe sur la contre-allée direction l’arrivée, je savoure . 12H38 , à 1H30 de mes prévisions, à 1H00 de mon meilleur temps mais 4H37 au marathon, nouveau record sur IM.

Médaille au cou, je vais chercher mon T-shirt de finisher.
Il faut maintenant récupérer le vélo, les sacs et retour sur la Lorraine et sa grisaille. im-nice.jpgMerci encore à Coralie pour son soutien, à mes enfants qui sont toujnours dans ma têtes dès que je besoin d'aller plus loin .
Merci aux bénévoles qui sans eux rien ne serait possible.

Carton rouge à tous les triathlètes qui prennent la terre de nos enfants pour une poubelle.
Carton rouge aussi à l'arbitres en short vautré sur la pelouse et qui laisse faire cela!

BELFORT …pas FORT

Le grand test avant Nice a fait naitre des doutes.

 Arrivés la veille, un petit tour au village pour prendre mon dossard et faire un tour chez les exposant. Le moral est au beau fixe, comme le ciel et je profite de pouvoir essayer des combis pour changer la miennes qui commence à peser ses 6 ans….

Une bonne nuit (un peu fraiche) sous la tente, un petit déjeuner bien consistant et me voilà au parc pour déposer mes affaires. La chaleur est déjà bien pesante et le soleil frappant, je sais que cela va être pour moi une dure journée, mais j'ignore pour l’instant à quel point.
Il est l’heure d’enfiler ma nouvelle Sonar qui colle comme une seconde peau…. Le temps d’un petit échauffement, et je me place sur la droite du dispositif pour rester sur l’extérieur.
Le départ est donné et c’est une machine à laver à 1000 TRIs qui s’élance, avec toujours les mêmes problèmes de civilité (des mauvais nageurs qui se placent devant et freinent donc les suivants). Arrive la première bouée avec un angle trop fermé et c’est une livraison gratuite de mauvais coups. Le premier tour se termine en 18 minutes, le deuxième plus facile se boucle en 19, sûrement le manque d’entrainement.
Transition tranquille mais mieux vaut ne rien oublier, et c’est enfin le vélo. Je roule fort dès le début pour prendre rapidement un bon rythme. Un début de parcours sans grandes difficultés, quelques paquets, pas d’arbitre et un accident (ce qui arrivent forcément quand cela drafte !!! )
Km 20, je me rends compte que j’ai un passager, j’appuie un peu plus, je navigue de droite à gauche, je ralentis, je relance, mais rien ni fait, mon passager N° 353 est tel un morpion bien accroché. Je me relève donc, me retourne pour lui dire ce que j’en pense, et suis scotché par sa réponse anti-sport, «  Je fais ce que je veux »…..Bravo, belle éthique !  (ce sera mon carton rouge).
Arrive enfin le Ballon, aussi dur que je m’y attendais. Il fait chaud, très chaud, je monte donc au train, pas la peine d’essayer de gagner 5 minutes sur l’ascension que je paierai sûrement plus tard. Le sommet franchi enfin, je rattrape dans la descente quelques uns des grimpeurs. Puis retour en plaine où j’appuie fort, espérant regagner un peu du temps perdu, mais celui-ci ne se rattrape jamais….
Dépose du vélo (en moins de 3H00), satisfait, ayant gardé un bon tempo, celui prévu pour NICE.
Il fait encore, toujours trop chaud, je pars à pied sur de bonnes bases. Les 3 premiers kilomètres passent sous les 15 minutes, je suis donc dans les temps prévus, mais je vais vite déchanter. Première côte, et retour d’une vielle amie qui m’avait laissé tranquille ces 2 dernières années… la crampe intestinale. Je gère difficilement les 15 derniers Kms entre arrêts obligatoires, marche et jogging du 3ème âge. 21 Kms en 2H15, nouveau record, je n'ai jamais fais pire.belfort2012.jpg

BELFORT se termine, dès lundi ce sera direction le médecin pour repartir sur un traitement pour soigner ce déséquilibre intestinal en espérant que le 23 il fasse moins chaud.

Juin, un mois presque ...bien

Les course ont commencé, et l'entrainement s'est fait enfin un peu plus serieux, Obernai m'ayant rappeler à l'ordre.
Il s'en suivit le CD d'Epinal sous un beau soleil, un parcours vélo assez difficile pour moi, mais le reste sans trop d'embuche.
Puis ce fut le tour du trail de la vallée des lacs, 21Km dans la boue sous un déluge de pluie et de grêle !!! Au résultat, une arrivée frigorifiée en 2H17.

Le cumul des courses (3) et d'un suivit de l'entrainement, mets le mois de Juin en tête des sondage pour 2011, mais toujours bien loin de mes espérance :  44H00 d'entrainement en 36 séances :
- 15 Km de Natation en 5H20 (9 séances)
- 600 Km de Vélo en 20H30 (11 séances)
- 70 Km de VTT en 5H00 (3 séances)
- 115 Km de CàP en 10H00 (10 séances)
- 3H00 de PPG (3 séances).

Le France LD de Dijon ayant marqué le début des grand rendez-vous, j'espère bien me tenir à une meilleur rigueur pour passer l'Izoard et la ligne d'arrivée le 15 août dans de bonne condition, aussi bien physiquement que temporellement......  Avoir donc dans 8 semaines

Petit cross pour la vitesse

 Un hiver sans Cross, un printemps sans trail ; autant dire que je n'ai aucune référence sur course à pieds, pas plus que de sensation....
Alors quand un cross "militaire" se présente, je n'hésite pas : 7,5km sans dénivelé sur le parcours équin du centre équestre de Metz, recouvert d'une épaisse herbe humide.
Départ rapide, 1er virage au bout de 200m et je me trouve dans le top 20. Mes appuies sont hésitant, en tête une saison de triathlon qui peine à commencer, pas le moment de se re-blesser. Je cours à 4'15, 4'20, la fréquence cardiaque est haute (185) et la bouche sèche. Le premier tour se fait à allure constante en gardant ma place. Au début du 2ème tour, toujours dans une bonne constante, je perds quelques place, mais à 3km de l'arrivée, pas question d'accrocher, pas question de prendre le risque de se blesser. A 1km, l'esprit de compétition prend le dessus et j'accélère, je double, un et deux. 300m de l'arrivée, et 100m devant moi, deux cibles. Je tente tant pis, j'envoie les "chevaux", 200 dernier mètre à 2'20 au kil, je rattrape mes prédécesseurs à 50 mètres, petit duel que je gagne in extremis.... Aucun supporter ne leur ayant crié mon retour.

Au final, 7Km 5 en 30'52,  soit 4'07 au kil...  et dans le top 20. Pas mal au vue de mon entrainement, mais surtout satisfait ..... (Espérons que cela se passe aussi bien ce WE à Epinal

 

 

Dur rappel à Obernai

A un mois de Dijon, il fallait bien commencer à courir, et surtout se "mesurer".
Obernai et le Mont Saint Odile était donc mon constat d'entrainement.

Comme à son habitude, l'eau est propre et chaude, pas trop pour garder la combinaison, et heureusement car je me fais surprendre par la machine à laver. Après la 1ère boué cela va mieux, sortie australienne, puis je repars pour un 2ème tour de plus ou moins 650m (1300 mètres au total est c'est largement suffisant). A une 100aine de la sorti, un nageur, surement pas triathlète m'accroche à plusieurs reprises le pied, je bats un peu plus vite les jambes pour lui signaler mon mécontentement, mais il n'y comprend rien et me tire en arrière.... Tant pis ....Pour lui .. Je me laisse coulé et une fois au dessus de moi, je remonte et lui fait part de ma gratitude, qui je suis sur lui va droit au ventre (Dans l'ivresse je veux bien recevoir quelques coups, mais pas gratuitement)
Transitions tranquille, comme à l'habitude, et me voilà enfin sur mon Wilier.
1ère parti trés roulante, je roule à 38 de moyenne sur les 19er Km, je croise plein de cycliste, (moi qui croyais que c'était un triathlon), les arbitres sont un peu .... tant pis .... quoi que !  Arrive une première bosse de 3Km, un petit répits et le Mont St ODILE où il m'est difficile de tenir le 14 de moyenne....Enfin la descente et un festival de belles courbes et quelques pointes à 75Km/h. Retour vers Obernai en léger faux plat descendant et encore trop de cycliste.
Et puis la course à pieds tant redoutée arrive. Déjà je suis pas coureur, de plus je n'ai pas d'entrainement sérieux, et pour ne rien oublier il faut chaud et lourds. Heureusement, le public Alsacien est nombreux et supporter, je décide donc pour le remercier de ne pas marcher, je sers les dents (avec le sourire) et fini en 3H00.

Ce fût dur, mais je m'y attendais, ce fût bon, et je sais pourquoi, malgré le nombre de tricheur grandissant     (ou bien serait-ce moi qui devient intolérant) j'aime le TRI.

1300 / 48 / 9.5  en  0:22 / 1:40 / 0:53 (3:00)

 

 

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