Avril

4 mois un peu maigres ...

4 mois après mon retour en métropole, le bilan est bien maigre :

147 H et 119 séances – donc une moyenne de 36 H pour 29 séances
- 29Km de natation en 12H00 (17  séances / 4 séances par mois)
- 770Km de vélo en 30H00 (19 séances / 5 séances par mois)
- 275Km de VTT en 17H30 (11 séances / 3 séances par mois)
- 375Km de course à pied en 35H00 (38 séances /  10 séances par mois)
- 200Km de randonnée en montagne en 35H00 (8  séances  / 2 séances par mois)
- 19H00 de PPG (26  séances  / 7 séances par mois).

Un début d’année professionnelle qui m’éloigne encore des chemins de l’entrainement, et cela semble ne pas vouloir changer d’ici peu… Il faudra chercher chaque occasion pour aller se dépenser, car en plus d’un manque flagrant d’exercice, c’est avec l’âge, de l’embonpoint qui s’installe.

Heureusement pour l’instant juin a bien commencé. En espérant que le travail ne sera pas trop tardif ni trop peu quantitatif, car la mi-juillet arrive très vite et avec lui mon 1er IM de la saison.

Debut 2014
Il ne reste plus qu’à être confiant et à garder le sourire (et espérer perdre quelque kilo ….)

Bien loin de l'entrainement

2 de mois de travail intense et de préparation professionnelle m’ont emmené loin du triple effort.
2 longs mois où la météo, comme dans le reste du monde, ne fut pas très clémente. 
Mais cependant 2 mois où j’accumule des heures de sport même si ce n’est pas très spécifique.

Mars, 54H et 28 séances
- 4Km de natation en 1H30 (2 séances)
- 40Km de vélo en 1H30 (2 séances que de HT)
- 40Km de VTT en 3H30 (2 séances que de HT)
- 60Km de course à pied en 5H20 (6 séances)
- 260Km de randonnée en montagne en 35H00 (8 « séances »)
- 7H00 de PPG (8 séances)

Avril, 54H et 36 séances
- 9,5Km de natation en 4H30 (6 séances)
- 35Km de vélo en 1H10 (2 séances que de HT)
- 65Km de VTT en 6H10 (3 séances que de HT)
- 135Km de course à pied en 12H00 (12 séances)
- 55Km de randonnée en montagne en 10H30 (3 « séances »)
- 19H00 de PPG et TIOR (10 séances)

Malheureusement, mai devrait suivre le même chemin, puisque je pars encore 2 semaines loin de la « civilisation sportive ». Au résultat, l’envie d’aller faire le 1er IronMedoc début juin, a fait place à la sagesse de me présenter au tri LD de Saint Rémy Sur Durolle. Pour l’ouverture de la saison, cela reste peut-être un peu long, mais pas bien loin de chez moi, je pourrais sûrement reconnaitre le parcours, et arrivé à un âge, ce n’est pas la distance qui inquiète, mais plus la fraicheur ….

Sur le bon fil !!!

Avril n’aura pas été ce à quoi on s’attendait au niveau météo. Heureusement avec un stage dans le sud (http://www.velo2max.com/) le mois n’aura pas été si mauvais tant au niveau de la quantité que de la qualité : 52H00 en 36 séances :
- 12,5Kms de natation en 5H20 (8 séances)
- 950Kms de vélo en 35H00 (16 séances dont 1 de HT)
- 70Kms de course à pied en 6H20 (7 séances)
- 10Kms de skating en 1H40 (1 séance)
- 3H40 de PPG (4 séances)
La natation fut un peu délaissée au profit du vélo, mais sachant que c’est la moitié du temps passé sur IM, je ne vais pas m’en plaindre.
Le mois à venir verra les courses (triathlon et cyclisme) se dessinées et quelques séances de course à pied un peu plus longues, pour atteindre ainsi un premier contrôle dès le 1er week-end de Juin sur le 70.3 de Belfort.

La balade de Renaud

Samedi 28 et Dimanche 29 Avril, petite balade de plus de 300 Kms organisée de mains de maître par Renaud (du club de Gérardmer).

 Acte 1 : Départ place de la gare à 9H30 pour une 15aine de triathlètes. Les sacs de délestage empilés dans la camionnette log de Pascal, le soleil est bien présent et la température presque estivale. Nous allons gravir tour à tour, le VALTIN (1139m), le col de LOUCHBACH (979m), le col du WETTSTEIN (882), le GRAND HOHNACH (976m), les TROIS EPIS (658m), le col du SCHAENTZEl (684m), le col du FRANKENBOURG (754m) , pour un total de 150 kms. Journée au train, sans trop d’attaques, tout le monde se juge ou s’attend ….  Seulement quelques petites tentatives d’Eddy rapidement contrées par Stéphane, tel un espagnol de la grande époque et le jeune Maxime qui ne lâche rien . Arrivés en fin d’après-midi dans un charmant gîte situé à DIEBOLSHEIM  (http://gitediebolsheim.free.fr/) à quelques kilomètres de l’Allemagne.

 Acte 2 : Enfin un peu de repos, une bonne douche, et la mythique bière d’après course, un repas pour recharger les réserves (préparé avec gentillesse par Delphine). Et enfin, après quelques histoires de cyclistes…entre autres, un repos réparateur.

 Acte 3 : Le réveil pas trop matinal, un bon petit déjeuner aux confitures du Sud, et nous revoilà repartis, direction l’Allemagne en passant par le bac.

 Acte 4 : Passage obligé devant l’Europa-Parc, (Mehmet souhaitait bien y faire un tour), puis retour en France avec ses interminables drogués du klaxon !!! La 1ère partie du parcours est plutôt plate et donne prétexte à lancer des sprints à chaque pancarte d’entrée de village. A ce jeu là, je mène le début des hostilités, mais rapidement Arnaud, plus puissant me cloue sur la ligne sur les suivantes. David, en « vieux baroudeur » lui sert vite de rampe  de lancement, puis c’est autour de Philippe, en digne renard de nous prendre le maillot à pois. Retour des dénivelés, avec la montée du MARKSTEIN par la LAUCH. La route des CRETES accompagnée de grêle puis la SCHLUCHT sous la pluie, et enfin retour sur GERARDMER, pour un total de plus de 160 Kms.sortie-geromoise-2012.jpg

 Epilogue : Une bien belle balade, à refaire, avec des compagnons d’un WE, mais surtout des Géromois d’exception :  Pascal et Joël : les anciens de toutes les équipées, Philippe : le maillot à pois,  Simon : le papa en vadrouille,Stéphane : le local de l'équipe, Maxime: le jeune premier, Eddy : l'homme pressé, Christophe : le "blogeur" et le coach, Arnaud : le maillot vert, David : le baroudeur, Guillaume : la révélation, Mehmet : le boute-en-train, Coralie : la battante et Renaud : notre super organisateur.

Sur les bons rails en Avril

Début avril était encore sous le signe de la convalescence, mais dès la 15aine passée, la vitesse de croisière pouvait prendre place. Une semaine orientée VTT, le France et son échec, puis direction Riccione en Italie. Le pays de Wilier, celui du vélo. Le temps n'était pas des plus chauds, mais cela suffisait largement pour pédaler sur des routes vallonnées près de 100km par jour. Quelques entrainements à pied et même de la natation au programme. Des menus gargantuesques pour maintenir la forme et la balance.
Avril affiche donc les meilleures statistiques depuis le début de saison :  
 54H00 d'entrainement en 31 séances :
- 13.5 Km de Natation en 5H45 (7 séances)
- 555 Km de Vélo en 21H20 (7 séances)
- 150 Km de VTT en 11H15 (7 séances)
- 18 Km de CàP en 1H45 (3 séances)
- 33 Km de Rando montagne en 10H00 (2 séances)
- 3H45 de PPG (5 séances)

Souhaitons que Mai reste dans la continuité, car Dijon arrive à grands pas, et les Kms ne sont pas encore là !

Echec & Casse

N'ayant pu m'aligner sur le France militaire de cyclisme sur route (faute de championnat cette année) je me suis lancé dans l'idée de tenter l'aventure sur le France de VTT. L'idée était bonne, mais les conditions d'entrainement un peu moins aux vues de mes nombreuses "blessures" de cet hiver.

Me voici donc, jeudi 21 Avril,  montant mon fier Wilier au départ d'une course dont je ne connais rien, et dont le parcours reconnu la veille me fit souvent chuter. Je me trouve en 2ème ligne (suite à ma 1ère place en cat C au France militaire de cyclisme 2010). Le sifflet retentit et c'est plus d'une trentaine de vélos qui se lance déjà sur un rythme fou pour atteindre en bonne position la première côte et ses difficultés.  Au bout d'une 10aine de minutes, ma place semble stabilisée, une bonne dizaine de vététistes, voire plus ont eu raison de ma médiocre technique; heureusement le terrain devient plus roulant et je peux enfin m'exprimer et garder ma position sans me faire mal.
Le 2ème tour se passe mieux, moins de bousculades, je ne perds pas de place et me surprends même à en gagner une. Je double aussi certains seniors dans le dur qui sont partis 10 minutes avant nous (les masters et les femmes).
3ème tour, petites chutes dans un virage et la demoiselle qui restait dans mes roues depuis le début en profite pour s'envoler .... me voilà donc en coureur isolé.
  Km 24, petite côte agressive, pas trop technique, un changement de vitesse un peu brutal et c'est la casse .... ma chaine a rendu son maillon faible. Il reste près de 6km pour en finir, en tant que triathlète et surtout fantassin au bérêt "amarante", il ne me reste qu'une seul solution ..... COURIR.
Arrivé en 23ème position, je suis déçu, mais le sort en a voulu ainsi, et il faut savoir accepter l'échec pour avancer.

 

 

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